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FR - 2007

jÉrôme

kus

Jérôme Kus est un pianiste issu du Mans qui commence la musique en cours particuliers. C’est Christine Oble qui le poussera vers l’âge de 16 ans, à rentrer au conservatoire du Mans où il est accepté dans la classe de Marie-José Coussolle. A 19 ans, Jérôme Kus remporte son D.E.M. et poursuit sa formation avec Brigitte Bouthinon-Dumas au C.R.R. de Paris en cycle de perfectionnement. En parallèle il étudie l’accompagnement avec Bruno Puren au C.R.D. du Mans et occupe le poste de pianiste-accompagnateur du Chœur d’Orphée, chœur amateur, dirigé par Nelly Heuzé, en qualité de répétiteur, mais aussi soliste ou intégré à un petit orchestre, pour participer à La Périchole d’Offenbach ou Lakmé de Delibes.

 

En 2010 Jérôme Kus est admis au C.N.S.M.D de Lyon dans la classe de Hervé N’Kaoua et Thierry Rosbach. Durant cette période, Jérôme Kus a participé à des compétitions nationales, comme Piano à Mayenne, prix des lycéens en 2013, ou le concours de Brest, 3ème prix ex-æquo 2012. Jérôme Kus a joué en récital au Mans grâce à l’association A.D.O.R.A.M.U.S. en 2014 et en mars 2015 a créé le concerto breve pour piano et orchestre de chambre, du compositeur Jean-Louis Houlez. Jérôme Kus enseigne le piano depuis 2013 à l’école associative A.L.A.E.O. d’Oullins.


Son travail de master porte Jérôme Kus à examiner plus attentivement Schumann et la première période du compositeur, dédiée principalement au piano. Déjà auparavant, le compositeur touche le jeune musicien, dans ses lieder, sa musique de chambre, ses opus pianistiques ou des œuvres moins connues comme ses Gesänge der Frühe op.133 ou Der Rose Pilgerfahrt op.112, pour piano et chanteurs.
Jérôme Kus est, en plus de son admiration et son sentiment de connivence, intrigué par ce compositeur, fasciné, et parfois dans le même temps, agacé ( !) par le personnage ou certains éléments de sa musique.

 

C’est pour démêler ces impressions plus ou moins subjectives et certains mystères ou étrangetés de Robert Schumann que le jeune pianiste choisit de regarder le compositeur dans l’appartenance à la modernité pianistique, souvent assimilée davantage à Chopin et Liszt, entre autres sur le plan technique. Pourtant avec des ouvre comme les Kreisleriana op.16 ou la Fantaisie op.17, le piano schumannien ne mène-t-il pas le musicien à une utilisation poussée, virtuose et intense du piano ? Robert Schumann est-il sous-estimé comme compositeur pour le piano ? Souffre-t-il d’être considéré avant tout comme le «romantique d’entre les romantiques» ? Le travail de recherche a montré différents aspects de l’œuvre pianistique schumanienne, distincte par rapport à Liszt et Chopin, et tendent à défendre Schumann et son piano passionné même si d’autres éléments permettent de comprendre des réserves. Ce qui frappe, à l’écoute d’une œuvre comme la Fantaisie, c’est l'ambition du compositeur d'amener ses auditeurs et ses interprètes à se donner entièrement à l’œuvre, à rencontrer et embrasser cette expression poétique, passionnée, absolue, mais aussi déroutante ; quitte à en sortir vidé, abasourdi et chaviré.